Héritiers du makoa loa

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 Journaux zandalari

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Wa'ai
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Rôle : Grande prêtresse du makoa loa

MessageSujet: Journaux zandalari   Lun 27 Juil 2015 - 20:40

Textes provenant des journaux récupérés sur les trolls zandalari de l'Île du Tonnerre et accordant le haut-fait [Carte de bibliothèque zandalari].


Citation :
Journal zandalari relié de fer

Je n’ai jamais aimé les devins. Et encore moins les sombres augures, avec leurs yeux enfoncés, me racontant des choses que je ne veux pas entendre, mais dont je sais qu’elles se produiront. Zul était le pire d’entre eux. Le pire, car il voyait toujours le pire. Le pire, car vous ne pouviez rien faire pour empêcher le pire de se produire.

Quand le roi Rastakhan m’ordonna de rejoindre la flotte de Zul, j’ai pensé que j’avais fait quelque chose de mal, qui avait offensé le conseil. J’ai pensé qu’il me sacrifiait, tout comme les autres, uniquement pour se débarrasser de Zul et l’éloigner de Zandalar. J’ai maudit ma chance de transporter le vieux prophète par-delà les océans et de rencontrer d’autres tribus trolles : les Furie-des-Sables répugnants et les Drakkari complètement fous.

C’était il y a des semaines. Avant que j’entende parler du capitole.

Je comprends maintenant pourquoi les esprits m’ont envoyé ici. Les Zandalari doivent trouver un nouveau foyer, et Zul était le seul à en chercher un. Zul et ses yeux maudits, tellement maudits.

Distinguez-vous une promesse d’avenir, sombre prophète ? Que faisons-nous, maintenant, vieux troll ? Que faisons-nous ?


Citation :
Journal zandalari maculé de sang

Je leur dis que les loas, ils me parlent pas, mais que je les vois, tout autour. J’entends qu’ils parlent de moi. J’entends qu’ils me disent d’abandonner. Ils veulent de la chair, les loas. Ils veulent de la haine. Ils m’abandonnent. J’apprends vite qu’il vaut mieux que je prenne ce que je veux parce que les esprits ils vont rien me donner.

Je dis aux anciens que je veux aller dans l’arène, ils me disent que je suis fou, que je vais me faire tuer. Ils me disent de faire l’épreuve de la pierre. Je dois lever les pierres lourdes au-dessus de ma tête, montrer que mon dos, il est fort, je dois pousser une charrue dans de la boue. Les anciens, ils voient pas qui je suis vraiment. Mais moi je vois les esprits, tout autour de leurs têtes, même ceux qu’ils voient pas. Les esprits, ils voient en moi. Ils me détestent. Je dois leur prouver qu’ils ont tort.

Je vais dans l’arène, j’ai un marteau dans chaque main. La sensation, elle est agréable. Je me sens mieux quand j’éclate des têtes. Ça fait du bien quand il y a du sang partout. Quand un troll, il a rien à perdre, ils le voient. Je me fiche qu’ils soient gros ou pas. Ils montrent pas leur peur, mais les esprits ils la voient. On peut pas cacher sa peur aux esprits.

Je dois pas faire couler le sang, mais je vise la tête. C’est là que la haine se traduit le mieux. Les esprits ils les abandonnent quand j’en ai fini avec eux. Maintenant, ils ont peur de moi. C’est mieux comme ça. Je vous vois, esprits. Je vous connais.


Citation :
Journal zandalari déchiré

Je retire tout ce que j’ai dit sur cet endroit. Quand Zul nous a menés sur les rivages septentrionaux du continent, j’ai cru que c’était la terre promise, le salut des Zandalari. Les villages de pêcheurs tombèrent facilement. Personne ne résistait, jusqu’à ce que les silhouettes sombres arrivent, les « pandashan ». Ils ne se dressent pas pour se battre. Ils tombent des arbres. Parfois, je pourrais jurer qu’ils traversent les murs. Toujours derrière nous, toujours à l’orée du champ de vision. Ils ne se battent jamais de front.

Une fois récupéré le cadavre de l’ancien roi mogu, nous sommes partis. Mogu, mogu, mogu. J’ai compris pourquoi Zul voulait les avoir comme alliés ; j’ai contemplé la gloire de leur antique empire dès la première fois où nous nous sommes battus dans la vallée des Empereurs.

Mais c’était il y a des semaines. Aujourd’hui, je trime dans un marais, j’exhume des statues sous la pluie. Les mogu nous méprisent. Je le vois dans leurs yeux. Enfin, pour ceux qui en ont. Certains ne sont faits que de pierre, jusqu’au cœur et au cerveau.

Ils nous utilisent. Mais Zul affirment qu’ils tiendront leur promesse une fois qu’ils seront de nouveau au pouvoir. Et Zul... il SAIT des choses.


Citation :
Journal zandalari effiloché

Un navrecorne ! Le petit Talak croit qu’il a les tripes pour dompter un navrecorne.

J’ai tenté de le convaincre qu’un raptor serait parfait. Un mande-bête avec un bon raptor, ça, c’est la belle vie. Cela impose le respect. Les raptors se font naturellement aux esprits. je pense que c’est leur cerveau. Ils sont intelligents. Ça se voit dans leur façon de vous regarder.

Mais non, Talak veut un navrecorne. Il a gravé les symboles sur son bras avec l’une des cornes de cérémonie, puis il a parlé au grand loa bestial que nous avons amené par bateau. Il a bu le breuvage sauvage, porté le masque des cornes jumelles et poussé un rugissement avec sa voix intérieure. Les esprits sont avec lui. Ils aiment la force, oui, mais parfois, ils sont appâtés par le courage.

Et voilà ! J’ai aidé Talak, aussi frêle soit-il. J’ai parlé à mes esprits. Au vieux loa Grimath, qui s’est installé dans ma poitrine quand j’étais enfant. Celui qui a guidé ma main quand j’ai fait se courber mon propre navrecorne. J’ai bu goulûment au puits du sang, vu les furies dans l’air et murmuré le nom de Talak.

Il est sur l’île des Géants, maintenant. Le petit Talak. Il n’est plus si petit, maintenant. Il reviendra en héros, ou il ne reviendra pas du tout. Que les esprits l’accompagnent.


Citation :
Journal zandalari détrempé

Je le vois encore, je me souviens de ce que j’ai ressenti quand je l’ai vu. J’ai cligné des yeux en espérant me réveiller, tout en sachant pertinemment que je l’étais déjà. Le grand palais s’était affaissé sur un côté, comme un ivrogne appuyé contre un mur. L’or qui le recouvrait étincelait toujours. Est-ce que Rastakhan était toujours à l’intérieur ? Roi d’un trône enseveli.

Le soleil matinal se reflétait sur l’eau de mer qui s’était infiltrée dans le forum, toujours aussi beau, si ce n’est la fissure irrégulière qui s’était dessinée sur le carrelage. Nous pensions que le pire était arrivé. Mais le Cataclysme ne faisait que commencer.

Le soir même, le niveau de l’eau était monté de trente centimètres. Une semaine plus tard, la marée haute atteignait les auvents du marché. Pourtant, le soleil brillait toujours, comme si le monde était désolé. Désolé de nous avoir arraché nos foyers. Désolé de les avoir offerts à la mer.

Mais le monde ne peut s’en tirer si facilement.
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